David Wengrow

Maxime Rodinson, Claude Lévi-Strauss et l’évolution sociale

Il y a quelques mois de cela, j’ai publié dans La Pensée un texte qui esquissait un rapprochement entre évolution sociale et évolution biologique. J’y relevais notamment le parallélisme entre deux visions qui, au nom du rejet ici de l’ethnocentrisme, là de l’anthropocentrisme, aboutissaient au bout du compte à rejeter l’idée de tendances évolutives globales, (…)Lire la suite

Deux critiques de « Au commencement était…, Une nouvelle histoire de l’humanité »

Publiées par la revue Sociétés plurielles, deux critiques du best-seller de David Graeber et David Wengrow sont dorénavant lisibles en ligne. La première est celle de Walter Scheidel, historien et enseignant à Stanford. À titre personnel, je la trouve magistrale, couvrant l’ensemble des principaux aspects problématiques du livre et discutant de la lecture générale de (…)Lire la suite

« Le dieu des sociétés joue-t-il aux dés ? » : l’enregistrement

Il y a quelques jours, j’avais le plaisir d’être l’invité d’une journée d’études de la Société Préhistorique Française consacrée à ce que l’on peut appeler la philosophie de l’Histoire (ou les conceptions de l’évolution sociale), en particulier autour du livre de David Graeber et David Wengrow, Au commencement était. J’ai donc discuté de manière critique, (…)Lire la suite

Contre la méthode. Une critique de Au commencement était… par Ian Morris

Dans la perspective de la très prochaine journée d’étude de la Société Préhistorique Française au sujet de l’évolution (pré)historique, en particulier à partir du dernier livre de David Graeber et David Wengrow, voici une nouvelle traduction de compte-rendu. Celui-ci, qui me semble particulièrement pertinent sur bien des points essentiels, est l’œuvre de Ian Morris, historien (…)Lire la suite

Une critique de « Au commencement était… » (D. Graeber et D. Wengrow) par Axel Paul

L’ambitieux ouvrage de David Graeber et David Wengrow, intitulé en français Au commencement était… a suscité un grand intérêt et beaucoup de commentaires élogieux. Il s’est également attiré de sévères critiques, de la part de militants mais aussi d’historiens académiques. La plus convaincante (et dévastatrice, malgré ses précautions rhétoriques) est celle écrite par Walter Scheidel, (…)Lire la suite

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