Des riches et des pauvres, y en a pas toujours eu
Il s’agit d’un livre relativement court (à peine plus de 200 000 signes, soit quatre fois moins que le Communisme primitif) et surtout, qui se veut très accessible. Il essaye de présenter, grâce à de nombreux témoignages ethnographiques significatifs, parfois drôles ou émouvants, ce qu’ont pu être les sociétés égalitaires du passé, les premières inégalités, et les voies vers la constitution des classes sociales. Comme son titre l’indique, il est rédigé sous forme de dialogue (imaginaire ?) de l’auteur avec un interlocuteur qui joue le rôle du candide (mais candide n’est pas stupide !)
Le texte est actuellement en cours de finalisation, et il s’apprête incessamment à partir en quête d’un éditeur. À bon entendeur…