7 commentaires

    1. Bon­jour,
      Nous don­nerez vous l’adresse de la video du col­loque TOULOUSAIN ? L’af­fiche et ce que vous en avez dit met notre patience a rude épreuve.
      Un énorme mer­ci pour ces exer­ci­ces de vul­gar­i­sa­tion,
      Le sujet traité sur Nota Bene n’est pas nou­veau pour ceux qui fréquentent votre site , mais il faut admet­tre que vous passez for­mi­da­ble­ment bien à l’o­ral !

    2. Mer­ci des com­pli­ments, cher anonyme ! Bien sûr, les vidéos toulou­saines seront relayées ici dès qu’elles seront mis­es en ligne – on m’a dit que ce serait le cas d’i­ci la fin de ce mois… (et ce proces­sus ne dépend pas de moi).

  1. Pas­sion­nant !
    Une remar­que con­cer­nant la guerre des Abos aus­traliens en par­al­lelle aux pop­u­la­tions paléolithiques :
    Il y a une dif­férence essen­tielle à mon avis est que les pre­miers sont séden­taires alors que les paléolithiques en péri­ode glaciaire étaient soit com­plète­ment nomade, soit semi nomades.
    La grande dif­férence est que les pre­miers étant séden­taires et sont donc “pro­prié­taires” de leur ter­ri­toire, alors que il est très prob­a­ble que les sec­onds n’avaient pas de pro­priété fon­cière.
    Jean-Loup Ringot

    1. Bon­jour
      Je ne vois pas bien en quoi les Aborigènes aus­traliens seraient séden­taires. Ils sont (étaient) iné­gale­ment nomades, mais même les moins mobiles se déplaçaient plusieurs fois par an. Ensuite, il faut faire atten­tion : le nomadisme n’est pas du tout con­tra­dic­toire avec l’ex­is­tence de ter­ri­toires bien spé­ci­fiques. Le sché­ma clas­sique est qu’on nomadise au sein de ses fron­tières, mais qu’on attaque à vue tout intrus qui les pénètre (et ce n’est pas de la pro­priété, c’est, si l’on veut, un droit poli­tique). Même si les réseaux sont plus sou­ples lorsque les con­di­tions envi­ron­nemen­tales sont défa­vor­ables, cela reste tout de même une ten­dance très forte, attestée par tous les témoignages eth­nologiques.
      Au pas­sage, on est juste­ment frap­pé par le fait que chez les Aborigènes (et chez les autres chas­seurs-cueilleurs doc­u­men­tés) les con­flits meur­tri­ers ne por­taient que très rarement sur les ressources (ter­rir­toires ou biens meubles).

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut