9 commentaires

  1. La guerre est aus­si nor­mal dans les pop­u­la­tions humaines que la diar­rhée. C’est une patholo­gie comme une autre.
    Votre recherche est com­plète­ment à côté de la plaque. Il ne s’ag­it pas d’une ques­tion de fau­cons ou de colombes, c’est absurde ça. C’est une ques­tion de san­té et d’hy­giène gru­pal. Les humains ne sont pas sim­ple­ment diar­rhéiques ou con­stipés ; ce sont des patholo­gies.
    La guerre est une con­di­tion clin­ique dont les vecteurs la déter­mi­nent. Une affec­tion clin­ique avec des fac­teurs déter­mi­nants, comme toute autre patholo­gie.

    1. Je ne suis pas doc­teur, tu me dois respect.

      Les alchimistes con­nais­saient de nom­breuses expéri­ences, mais ils igno­raient la physique et la chimie qui en déter­mi­nent les résul­tats. Autrement dit, ils ne con­nais­saient pas les fonde­ments de la réal­ité stérile qu’ils étu­di­aient tant.

      Les spé­cial­istes des « sci­ences sociales » sont les alchimistes de l’hu­main ; ils con­nais­sent de nom­breux cas com­porte­men­taux, mais ignorent ce qui déter­mine ces com­porte­ments, ni le domaine auquel ils appar­ti­en­nent.

      La pra­tique clin­ique est plus com­plexe et exigeante que cette chose folk­lorique que l’on appelle « sci­ences sociales ».

      La guerre est un com­porte­ment déter­miné par des patholo­gies de groupe, liées au fonc­tion­nement de l’e­spèce. Une cul­ture n’est rien d’autre qu’une pro­gram­ma­tion com­porte­men­tale spé­ci­fique à un groupe. Sans une con­nais­sance élé­men­taire du fonc­tion­nement de l’e­spèce humaine, vous ne com­pren­drez jamais ce que vous étudiez.

    2. En tout cas, cela fait plaisir de savoir que sur inter­net, on peut ren­con­tr­er de vrais experts dés­in­téressés qui peu­vent vous expli­quer la sci­ence (anonymes hélas, tant leur mod­estie est grande).

    3. La sci­ence est un com­porte­ment déli­rant apparu à par­tir du XVIe siè­cle, car­ac­térisé par la recherche de con­nais­sances pour impos­er la fan­tasie du pro­grès à la réal­ité. C’est la con­ti­nu­ité cul­turelle du sor­ci­er ger­manique qui cherche la con­nais­sance pour réalis­er le fan­tasie, pour impos­er la volon­té à la réal­ité. Le résul­tat est vis­i­ble : la pol­lu­tion mon­di­ale et la pop­u­la­tion dans les camps de con­cen­tra­tion indus­triels détru­isant les écosys­tèmes.
      Dit moi, un anthro­po­logue n’est-il pas cen­sé au moins savoir iden­ti­fi­er un com­porte­ment sci­en­tifique ?

    4. Avez-vous du mal à recon­naître vos pro­pres mythes ? Ignoriez-vous que le pro­grès est un mythe ? Ignoriez-vous que la sci­ence est un com­porte­ment ? Croyiez-vous que seuls les aborigènes nour­ris­saient des mythes absur­des et des com­porte­ments déli­rants, et non les uni­ver­si­taires ?

      Quel est le dis­cours de la com­mu­nauté sci­en­tifique sinon un délire mes­sian­ique ? Qu’est-ce qu’une uni­ver­sité sinon une insti­tu­tion médié­vale qui prêche la mort des écosys­tèmes sur l’au­tel du pro­grès sci­en­tifique ?
      Qu’est-ce que la pol­lu­tion sinon la con­fir­ma­tion du délire sci­en­tifique ?

      Où est donc votre vision et votre savoir anthro­pologique ?

  2. Bon­soir, je viens de suiv­re votre Inter­view sur Elu­cid, pas­sion­nant 🙏 Mer­ci et me voici abon­née à votre Blog pour appro­fondir le sujet et décou­vrir votre tra­vail. Cor­diale­ment

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