« Généalogie de la violence » : un article du Monde

Sous la plume de Youness Bousse­na, et parue dans Le Monde de ce jour, une belle syn­thèse sur la ques­tion de la vio­lence entre humains, avec des éclairages éthologiques, archéologiques et anthro­pologiques. À lire !

« L’être humain, fau­con ou colombe ? Généalo­gie de la vio­lence », Youness Bousse­na, Le Monde, 9 févri­er 2024.

18 commentaires

  1. Les argu­ments en présence sont bien résumés. C’est tout de même un peu sur­prenant de voir sur­gir dans ce texte Michéa, René Girard, Georges Bataille et Elsa Dor­lin, après avoir exposé assez fine­ment la con­tro­verse sci­en­tifique sur le sujet. Comme si la sci­ence, finale­ment, c’é­tait assez bar­bant et qu’il fal­lait for­cé­ment la pimenter par les analy­ses d’es­say­istes intu­itifs (même si Michéa, en l’oc­cur­rence, ne fait que repren­dre une expli­ca­tion assez com­mune de l’émer­gence du libéral­isme).

  2. Cet arti­cle du Monde est très intéres­sant. Mais pourquoi vouloir à tout prix met­tre Rousseau à toutes les sauces et per­pétuer le mythe du “bon sauvage” rousseauiste, thèse qui ne cor­re­spond à rien chez lui ? Cela a été mon­tré et remon­tré par tous les bons com­men­ta­teurs, à com­mencer par Hen­ri Gouhi­er, Vic­tor Gold­schmidt, Bruno Bernar­di, Blaise Bachofen… La thèse de Rousseau sur la guerre est bien plus com­plexe. Il n’est ni “fau­con” ni “colombe”. Il est très influ­encé par Hobbes, même s’il cri­tique l’idée qu’une guerre puisse exis­ter entre indi­vidus. Il annonce claire­ment les thès­es explic­i­tant le pas­sage des con­flits non pro­pre­ment guer­ri­ers dans les sociétés paléolithiques (qui ne sont pas du tout paci­fiques ni idéal­isées, mais dans lesquelles les luttes ont prin­ci­pale­ment pour rai­son d’être l’hon­neur, qui peut être une source de grande vio­lence), et les sociétés néolithiques, celles qui advi­en­nent après ce qu’il nomme la “grande révo­lu­tion” de la séden­tari­sa­tion. À par­tir de cette “grande révo­lu­tion”, ce qu’il nomme la “guerre véri­ta­ble” appa­raît, liée à la lutte pour la terre et au tro­pisme impéri­al­iste des sociétés poli­tiques instal­lées sur des ter­ri­toires. Rousseau n’a évidem­ment pas tout com­pris et anticipé des décou­vertes des paléo-anthro­po­logues con­tem­po­rains, mais si on veut vrai­ment le citer dans ce type de con­texte, il faut le lire.

    1. Je flaire depuis longtemps qu’­ef­fec­tive­ment, Rousseau est mis à toutes les sauces par des gens qui ne l’ont jamais lu et qui lui prê­tent d’autres idées que les siennes en se recopi­ant les uns les autres. Mais je n’ai jamais pris le temps d’aller regarder cela de plus près, durecte­ment dans l’o­rig­i­nal. Pou­vez-vous me dire dans quel(s) texte(s) Rousseau expose ses con­cep­tions sur le sujet ?

    2. 1. Mer­ci pour votre réponse.
      Ce serait long de vous répon­dre de façon com­plète. Pour faire (rel­a­tive­ment) vite, d’abord, deux références à des com­men­ta­teurs très com­pé­tents et avisés, Claude Lévi-Strauss et Vic­tor Gold­ch­midt. Lévi-Strauss écrit dans Triste tropiques : « Jamais Rousseau n’a com­mis l’er­reur de Diderot qui con­siste à idéalis­er l’homme naturel » (chap. 38, Pock­et, p. 468). Lévi-Strauss pense prin­ci­pale­ment au Sup­plé­ment au Voy­age de Bougainville de Diderot. Mais on pour­rait aus­si citer Mon­taigne. Quant à Gold­schmidt, il cri­tique le « mythe […] qui prête à Rousseau le “mythe du bon sauvage” » (Anthro­polo­gie et poli­tique, Vrin, p. 448). Certes, cela ne relève encore que de l’ar­gu­ment d’au­torité.
      Il faut donc aller voir dans le texte de Rousseau lui-même ce qui jus­ti­fie ces remar­ques.
      C’est d’abord dans le Dis­cours sur l’iné­gal­ité (que vous con­nais­sez bien) que l’on trou­ve l’essen­tiel, mais c’est un ouvrage très dif­fi­cile (je con­seille l’édi­tion GF intro­duite et annotée par B. Bernar­di et B. Bachofen). Dans cet ouvrage, Rousseau décrit d’abord un homme fic­tif dans le « pre­mier » et « pur » état de nature, dont il dit très claire­ment qu’il n’est pas un homme réel, qu’il ne cor­re­spond pas aux « sauvages » décrits par ailleurs sur la base des réc­its de voy­ages (sur le statut théorique de la représen­ta­tion de cet homme « naturel », voir Hen­ri Gouhi­er, « Nature et his­toire », dans Les Médi­ta­tions méta­physiques de J.-J.Rousseau, c’est limpi­de). En gros, de cet homme fic­tif, Rousseau dit seule­ment qu’il est inno­cent et non pas bon, et de toute façon qu’il n’est pas l’homme réel, même « prim­i­tif ».

    3. 2. Rousseau ne par­le des hommes réels vivant en société que plus loin dans le Dis­cours sur l’iné­gal­ité, dans la IIe par­tie. Il les décrit en par­tie sur la base de témoignages de voyageurs et et en par­tie par raison­nement : ils vivent en « nations unies de mœurs et de car­ac­tères, non par des règle­ments et des lois » (OC Pléi­ade, vol III, p. 169). Ces hommes par­lent, con­stru­isent des cabanes, des out­ils, con­nais­sent l’art… mais ne sont pas encore séden­tarisés et ter­ri­to­ri­al­isés, ils ne con­nais­sent ni l’a­gri­cul­ture « en grand » ni la métal­lurgie. Ils ressem­blent beau­coup aux hommes du Paléolithique. Rousseau sup­pose même (ce qui s’est révélé vrai) que ce mode de vie a con­sti­tué l’époque « la plus durable » de l’his­toire des sociétés (p. 171).
      Per­met-moi de citer un pas­sage assez long de la descrip­tion de ces hommes vivant en « sociétés com­mencées » ou « nations sauvages » :

    4. 3.
      « On entrevoit […] com­ment l’usage de la parole s’établit ou se per­fec­tionne insen­si­ble­ment dans le sein de chaque famille, et l’on peut con­jec­tur­er encore com­ment divers­es caus­es par­ti­c­ulières purent éten­dre le lan­gage, et en accélér­er le pro­grès en le ren­dant plus néces­saire. […] Un voisi­nage per­ma­nent ne peut man­quer d’engendrer enfin quelque liai­son entre divers­es familles. De jeunes gens de dif­férents sex­es habitent des cabanes voisines, le com­merce pas­sager que demande la nature en amène bien­tôt un autre non moins doux et plus per­ma­nent par la fréquen­ta­tion mutuelle. On s’accoutume à con­sid­ér­er dif­férents objets et à faire des com­para­isons ; on acquiert insen­si­ble­ment des idées de mérite et de beauté qui pro­duisent des sen­ti­ments de préférence. À force de se voir, on ne peut plus se pass­er de se voir encore. Un sen­ti­ment ten­dre et doux s’insinue dans l’âme, et par la moin­dre oppo­si­tion devient une fureur impétueuse : la jalousie s’éveille avec l’amour ; la dis­corde tri­om­phe et la plus douce des pas­sions reçoit des sac­ri­fices de sang humain.
      À mesure que les idées et les sen­ti­ments se suc­cè­dent, que l’esprit et le cœur s’exercent, le genre humain con­tin­ue à s’apprivoiser, les liaisons s’étendent et les liens se resser­rent. On s’accoutuma à s’assembler devant les cabanes ou autour d’un grand arbre : le chant et la danse, vrais enfants de l’amour et du loisir, dev­in­rent l’amusement ou plutôt l’occupation des hommes et des femmes oisifs et attroupés. Cha­cun com­mença à regarder les autres et à vouloir être regardé soi-même, et l’estime publique eut un prix. Celui qui chan­tait ou dan­sait le mieux ; le plus beau, le plus fort, le plus adroit ou le plus élo­quent devint le plus con­sid­éré, et ce fut là le pre­mier pas vers l’inégalité, et vers le vice en même temps : de ces pre­mières préférences naquirent d’un côté la van­ité et le mépris, de l’autre la honte et l’envie ; et la fer­men­ta­tion causée par ces nou­veaux lev­ains pro­duisit enfin des com­posés funestes au bon­heur et à l’innocence. Sitôt que les hommes eurent com­mencé à s’apprécier mutuelle­ment et que l’idée de la con­sid­éra­tion fut for­mée dans leur esprit, cha­cun pré­ten­dit y avoir droit, et il ne fut plus pos­si­ble d’en man­quer impuné­ment pour per­son­ne. De là sor­tirent les pre­miers devoirs de la civil­ité, même par­mi les sauvages, et de là tout tort volon­taire devint un out­rage, parce qu’avec le mal qui résul­tait de l’injure, l’offensé y voy­ait le mépris de sa per­son­ne sou­vent plus insup­port­able que le mal même. C’est ain­si que cha­cun punis­sant le mépris qu’on lui avait témoigné d’une manière pro­por­tion­née au cas qu’il fai­sait de lui-même, les vengeances dev­in­rent ter­ri­bles, et les hommes san­guinaires et cru­els. Voilà pré­cisé­ment le degré où étaient par­venus la plu­part des peu­ples sauvages qui nous sont con­nus […] ; ces peu­ples étaient déjà loin du pre­mier état de nature. […] La société com­mencée et les rela­tions déjà établies entre les hommes exigeaient en eux des qual­ités dif­férentes de celles qu’ils tenaient de leur con­sti­tu­tion prim­i­tive ; […] la moral­ité com­mençant à s’introduire dans les actions humaines, et cha­cun avant les lois étant seul juge et vengeur des offens­es qu’il avait reçues, la bon­té con­ven­able au pur état de nature n’était plus celle qui con­ve­nait à la société nais­sante ; […] il fal­lait que les puni­tions devinssent plus sévères à mesure que les occa­sions d’offenser deve­naient plus fréquentes, et […] c’était à la ter­reur des vengeances de tenir lieu du frein des lois. » (OC III, p. 168–171).

    5. 4. On pour­rait citer bien d’autres textes, notam­ment le chap. IX de l’Es­sai sur l’o­rig­ine des langues et surtout un ouvrage inachevé et, jusqu’à une date récente « inédit » (plus exacte­ment mal édité), le pre­mier livre des Principes du droit de la guerre (Vrin, 2008, col­lec­tion Textes et com­men­taires).
      Glob­ale­ment et pour résumer, l’homme social­isé est soumis à l’amour-pro­pre, qui pro­duit le sen­ti­ment de « l’hon­neur » (Dis­cours sur l’iné­gal­ité, Note 15, OC III, p. 219–220). L’hon­neur est ambiva­lent, il est à la fois ce qui régule les société sauvages et tra­di­tion­nelles ce qui con­duit aux pas­sions vin­dica­tives. Thèse qui me paraît soci­ologique­ment très juste.
      Donc quand (très rarement, prin­ci­pale­ment dans l’Émile) Rousseau écrit que l’homme est « naturelle­ment bon », cela ne sig­ni­fie pas que les « sauvages » réels (qui ne sont pas pour lui des hommes dans le véri­ta­ble état de nature) seraient doux et paci­fiques, cela sig­ni­fie que le mal s’in­tro­duit non à cause de la nature, mais à cause de la cul­ture, de l’é­d­u­ca­tion, de l’usage que les hommes font de leur lib­erté.
      Enfin Rousseau mar­que une étape essen­tielle dans l’his­toire des sociétés : tar­di­ve­ment, et dans cer­taines sociétés, la « grande révo­lu­tion » de la séden­tari­sa­tion, de l’in­ven­tion de l’a­gri­cul­ture et de la métal­lurgie, indis­so­cia­ble de l’avène­ment de ce qu’il nomme (dans les Principes du droit de la guerre) la « guerre véri­ta­ble ».

    6. 5. Bref, Rousseau con­sid­ère en effet que la « guerre véri­ta­ble » (sur ce que cela sig­ni­fie, ce serait un peu long ici) n’ex­iste pas dans la sociétés sauvages – c’est en quoi il est vrai qu’il est anti-hobbe­sien : la guerre ne peut exis­ter qu’en­tre groupes ter­ri­to­ri­al­isés et organ­isés poli­tique­ment, la poli­tique ne met pas fin la guerre mais en est l’o­rig­ine. Mais avant la « guerre véri­ta­ble » il y a bien des con­flits, de la vio­lence, voire des mas­sacres. Voir l’Es­sai sur l’o­rig­ine des langues, chap IX, où il évoque des peu­ples qui, dans cer­taines régions, devi­en­nent « chas­seurs, vio­lents, san­guinaires, puis avec le temps guer­ri­ers, con­quérants, usurpa­teurs », et où il décrit les guer­res comme des « chas­s­es d’hommes ». Et un peu avant : « Les affec­tions sociales ne se dévelop­pent en nous qu’avec nos lumières. […] La réflex­ion naît des idées com­parées, et c’est la plu­ral­ité des idées qui porte à les com­par­er. […] Appliquez ces idées aux pre­miers hommes, vous ver­rez la rai­son de leur bar­barie. N’ayant jamais rien vu que ce qui était autour d’eux, cela même ils ne le con­nais­saient pas ; ils ne se con­nais­saient pas eux-mêmes. Ils avaient l’idée d’un père, d’un fils, d’un frère, et non pas d’un homme. Leur cabane con­te­nait tous leurs sem­blables ; un étranger, une bête, un mon­stre, étaient pour eux la même chose : hors eux et leur famille, l’univers entier ne leur était rien. De là les con­tra­dic­tions appar­entes qu’on voit entre les pères des nations ; tant de naturel et tant d’inhumanité ; des mœurs si féro­ces et des cœurs si ten­dres ; tant d’amour pour leur famille et d’aversion pour leur espèce. Tous leurs sen­ti­ments, con­cen­trés entre leurs proches, en avaient plus d’énergie. Tout ce qu’ils con­nais­saient leur était cher. Enne­mis du reste du monde, qu’ils ne voy­aient point et qu’ils igno­raient, ils ne haïs­saient que ce qu’ils ne pou­vaient con­naître. Ces temps de bar­barie étaient le siè­cle d’or, non parce que les hommes étaient unis, mais parce qu’ils étaient séparés. Cha­cun, dit-on, s’estimait le maître de tout ; cela peut être : mais nul ne con­nais­sait et ne désir­ait que ce qui était sous sa main ; ses besoins, loin de le rap­procher de ses sem­blables, l’en éloignaient. Les hommes, si l’on veut, s’attaquaient dans la ren­con­tre, mais ils se ren­con­traient rarement. Partout rég­nait l’état de guerre, et tout la terre était en paix » (OC V, p. 395–396 et 399).
      Au pas­sage, je trou­ve frap­pant de con­stater que ce texte décrit les guer­res des nations sauvages de façon assez proche de ce que décrit Clas­tres dans Archéolo­gie de la vio­lence. La guerre dans les sociétés prim­i­tives (rééd. éd. de l’Aube, 2013, p. 34–61).
      Veuillez m’ex­cuser pour cette réponse un peu longue, mais Rousseau… c’est com­pliqué. Et il y en aurait encore beau­coup à dire !

    7. Ne vous excusez de rien : c’est tout à fait cap­ti­vant ! Et cela con­firme qu’au­jour­d’hui, Rousseau est employé à tort et à tra­vers par des gens qui ne l’ont jamais lu.

  3. Bon­jour et bra­vo pour votre blog, tou­jours très enrichissant et nour­ris­sant la réflex­ion. A pro­pos de René Girard, qui n’est certes pas un sci­en­tifique, que pensez-vous de ses idées ? J’avais trou­vé ses deux essais les plus con­nus (lus il y a longtemps) assez intéres­sants. J’imag­ine bien que vous ne devez pas être vrai­ment sur la même ligne que lui…

  4. Sans avoir jamais lu Girard, j’avais eu un prof socio-psy­cho­logue qui sem­blait assez séduit (et m’avais séduit au pas­sage) sur la force con­ceptuelle générale de ses écrits. D’ailleurs ça me gên­erait qu’on le mette de côté comme “non-sci­en­tifique”, ce qui serait une manière pour les sci­en­tifiques d’é­carter toute réflex­ion philosophique (c’est pour­tant le des­tin des sci­ences d’amen­er le monde à penser, pour le meilleur et pour le pire). Certes, c’est un chré­tien qui doit avoir ses lim­ites, mais sur ce blog marx­iste, je pense que j’au­rais quelques amis pour dire avec moi que des marx­istes lim­ités (pour ne pas dire cons), il y a en a eu aus­si, et même des généra­tions ! Donc sa théorie du désir mimé­tique (qui englobe le con­cept freu­di­en d’Oedipe) me sem­ble avoir la force et la faib­lesse d’une idée très générale. Freud avait pour lui d’être un sci­en­tifique (médecin), pour Girard, ce n’est peut-être que du “pos­tu­lat séduisant” ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Girard#R%C3%A9ception_critique )…

    1. Ça fait longtemps que Freud n’est plus con­sid­éré comme sci­en­tifique ni comme médecin, à sup­pos­er qu’il l’ait jamais été, et la psy­ch­analyse est entière­ment dis­créditée sci­en­tifique­ment. Le qual­i­fi­catif de « pos­tu­lat séduisant » sem­ble adap­té aux théories des deux per­son­nages, Freud comme Girard : dans les deux cas, ce sont des spécu­la­tions qui ont séduit toute une par­tie de l’in­tel­li­gentsia, mais n’ont pas con­va­in­cu le monde sci­en­tifique.

    2. Okay, alors je dirais sim­ple­ment que depuis l’aube de l’hu­man­ité, tout-un-cha­cun est sor­ti d’un trou, et que ce trou-là ce ne sont pas les hommes qui l’ont. Dans le domaine de l’an­thro­polo­gie sociale, si l’on veut ten­ter une théorie du Grand Tout, alors, on pour­rait peut-être regarder ce qui se passe par là, qui est je pense assez sem­blable dans toutes les sociétés, et qui — même dans les société les plus mod­ernes — risque de se pro­longer encore quelques années… J’ai lu quelque part que les socio-anthro­po­logue re-dis­cu­taient de la force physique, à pro­pos de la chas­se… Donc ils tien­nent compte et tra­vail­lent autour de ce que les biol­o­gistes appel­lent le dimor­phisme sex­uel. A mon hum­ble avis le Dr Freud (tu peux lui retir­er son diplôme, mais je crois qu’il a quand-même essayé de soign­er les gens) s’est attaché non seule­ment à la repro­duc­tion, mais aux endroit du corps qui étaient impliqués à se moment là, et qui le sont évidem­ment dif­férem­ment selon le sexe… Mais j’ar­rête là, car je sens que je suis en train de me dis­créditer entière­ment sci­en­tifique­ment :-)).

    1. Une chance que ce blog ne soit pas mod­éré. S’il l’é­tait, je deman­derais immé­di­ate­ment de sup­primer un tel com­men­taire ! Car je vous le demande : que va devenir la philoso­phie, si ne s’au­torisent à avoir une idée que ceux qui ont lu et com­pris ce dont ils par­lent ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut