Non, je ne tourne pas Kazakh

https://drive.google.com/open?id=0B3fKhaJW4g5TVFMtUG5oakVYRjQ&authuser=0

L’af­fligeant jeu de mots qui annonce ce bil­let m’a été imposé par les cir­con­stances, à savoir la paru­tion d’une inter­view de votre servi­teur dans le mag­a­zine Национальный Музей Республики Казахстан (qui doit ressem­bler d’assez près à « Musée Nation­al — République du Kaza­khstan »).

J’é­pargn­erai à mes lecteurs la tra­duc­tion inté­grale de mes pro­pos (qui, comme tou­jours, manient des con­cepts aus­si pro­fonds qu’éru­dits avec une rare élé­gance styl­is­tique). Je tiens néan­moins à dire que je ne suis pas peu fier d’avoir fait men­tion­ner dans un jour­nal à pub­li­ca­tion nationale et ce, sous un régime assez peu porté sur l’idéal com­mu­niste, le nom de Léon Trot­sky, rési­dent for­cé d’Al­maty en 1927–1928 ; il est de sur­croît pré­cisé que j’en suis un fer­vent lecteur et que je suis fort éton­né que son sou­venir soit totale­ment absent de cette ville – cela se passe sur la pre­mière page, en bas de la pre­mière colonne.

Par les (sales) temps qui courent, on a les petits plaisirs qu’on peut.

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