La synchronisation menstruelle : mythes et réalités

Martha McClin­tock qui, en 1971, pen­sa
avoir mis en évi­dence le phénomène
de syn­chro­ni­sa­tion men­stru­elle.

Bague­nau­dant sur le net comme il m’ar­rive sou­vent, je suis tombé cet après-midi sur un long échange de forum à pro­pos du livre de Chris Knight, Blood Rela­tions — que je cri­ti­quais dans mon pro­pre bouquin.

J’avais en effet repéré ce qui me sem­blait être de sérieux prob­lèmes dans le raison­nement de Knight. Mais les inter­ven­tions du forum (glob­ale­ment de très bonne qual­ité, il faut le dire) m’ont mon­tré que dans ma grande igno­rance, j’é­tais passé à côté d’un élé­ment majeur : la syn­chro­ni­sa­tion des men­strues, capac­ité bien con­nue des corps féminins vivant de manière rap­prochée et pièce maîtresse de la recon­struc­tion effec­tuée par C. Knight de la « grève du sexe » orig­inelle, cette syn­chro­ni­sa­tion des men­strues donc… n’a jamais été établie (cf. l’ar­ti­cle de Wikipedia en anglais, fort com­plet, ou cet arti­cle, en français).

Voilà qui porte un rude coup au raison­nement qui en fai­sait une avancée évo­lu­tive majeure, cen­sée avoir per­mis aux femmes d’im­pos­er l’in­vestisse­ment parental des mâles et le pas­sage de la Nature à la Cul­ture…

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