Une version anglaise de la brochure sur l’oppression des femmes

En atten­dant le prochain (?) épuise­ment de la deux­ième édi­tion de mon Com­mu­nisme prim­i­tif (dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde !), voici, à la demande générale d’un lecteur de ce blog, une ver­sion anglaise de ma brochure qui en résume les prin­ci­pales idées.

Naturelle­ment, la tra­duc­tion étant self-made, il est fort pos­si­ble qu’elle com­porte erreurs ou gal­li­cismes, auquel cas je fais con­fi­ance à ceux qui y jet­teront un œil pour me les sig­naler.

Télécharg­er la brochure en anglais

4 commentaires

  1. Sur la ver­sion française en ligne sur ce blog : “les trente dernières années n’ont cessé de mon­tr­er que le dra­peau de l’oppression des femmes, bran­di en guise de sym­bole « anti-impéri­al­iste » pou­vait y servir avec suc­cès de déri­vatif à d’authentiques com­bats éman­ci­pa­teurs”. Qui a bran­di quoi ? Où est-ce que ça a servi de déri­vatif et à quels autres “com­bats éman­ci­pa­teurs” ? Mer­ci !
    In the eng­lish ver­sion “and these cur­rents have gained a cer­tain audi­ence even with­in the deve-loped coun­tries, among work­ers of immi­grant ori­gin.” Okay, je com­mence à com­pren­dre un peu mais encore trop peu, thank you for your help, love, T.

    1. Je pense bien sûr en pre­mier lieu, même si pas seule­ment, aux courants islamistes, à com­mencer par ceux qui se sont man­i­festé en Iran et en Algérie. Ce qui d’ailleurs me sug­gère qu’il vaudrait mieux écrire “quar­ante” années que trente (le temps passe…).

    1. J’en ai égale­ment enten­du par­ler. Mais ma ren­trée édi­to­ri­ale est bien rem­plie, et il faut donc dis­tiller patiem­ment les nou­velles pour éviter les bous­cu­lades du côté du pub­lic (et dans le respect des gestes bar­rière, cela va sans dire).

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